


Les 4 Saisons est une œuvre artistique en cinq morceaux, conçue comme un cycle initiatique à travers les saisons, qui mène à la révolution du rap et à l'éclosion d'un nouveau style.
Chaque titre correspond à une saison et à un élément — Terre pour l’Hiver, Eau pour le Printemps, Feu pour l’Été, Vent pour l’Automne — avant d’aboutir au Cinquième Élément : l’Éther, alchimie des quatre saisons cristallisée dans un freestyle d'anthologie. Le sound design repose sur un battement de cœur, des sons naturels caractéristiques de l’élément de la saison et un sub-vibratoire omniprésent qui incarne l’Éther.
Portée par une esthétique cinématographique inspirée de Matrix et de la métaphore de la pilule rouge, l’œuvre s’affirme au travers d’une écriture dense, imagée et frontale qui cherche à réveiller les consciences et à les sortir de l’hypnose collective,
Les 4 Saisons ouvre son cycle avec “Colon Nie” (13 février), puis se déploie au fil des sorties jusqu’en 2027.
Colon
Nie
Sortie le 13 février 2026

Dans la recherche d’une unité artistique par l’alliance des contraires, le son est 100% naturel, composé uniquement de matières réelles, tandis que les clips sont à l’inverse 100% artificiels, assumés comme une esthétique de simulation pour mieux mettre en tension le réel et l’illusion.
Colon Nie est le premier chapitre des 4 Saisons : un morceau-manifeste, frontal et cinématographique, conçu comme une pilule rouge.
Depuis Al Quds et Bethléem jusqu’aux ex-colonies et aux quartiers populaires, le texte déplie une même mécanique : colonisation, expropriation, anesthésie médiatique, fausses indépendances, domination économique et lutte des classes.
Sur une écriture dense, entre références (Morpheus, Spartacus, Noé) et images tranchantes, Les 4 Saisons dénonce un système “pyramidal” qui pousse les peuples à se diviser, pendant que la prédation continue. Ici, ce ne sont pas des rimes pour danser, mais des rimes pour s’éveiller, garder le cap moral, et refuser l’indifférence.
Ancré dans l’élément Terre, Colon Nie traverse le froid d’un monde “glacial” pour rappeler qu’au plus profond de la nuit, l’aube finit par percer : la vérité jaillit, la dignité résiste, et l’action devient une nécessité.
Porté par la foi et la recherche de la lumière, le morceau appelle à la lucidité, à la solidarité, et à la libération de la colonisation sous toutes ses formes.
Paroles
1.
Loin du Jardin d’Eden,
Al Quds, Bethléem.
Au pays de l’hypocrisie,
il est totalement interdit de prendre parti.
Forcés d’être en faveur
et de cautionner l’oppresseur.
Alors que depuis des décennies,
nos frères et sœurs
endurent, dans le déni,
les infamies de l’envahisseur.
Va voir dans leur nid
comment les vipères des médias
jouent avec vos peurs.
Mis à l’écart,
difficile de renverser la vapeur.
Cette situation indigeste
nous écœure.
Maudits.
Morféus !
Ici-bas, du Paradis, cherche les clés comme Cassius.
Loin d’être riches comme Crésus,
reste déter comme Spartacus.
Déterminés,
avance sur terre en terrain miné.
Retourne ciel et terre,
déterre avec l’éther la hache de guerre.
Pilule rouge : concentré de vérité qui te mène au Paradis.
À l’heure où le mensonge de l’Enfer me ment,
et c’est immédiatement que le média te ment.
Système d’exploitation,
plan de partition
et expropriation.
Il te met la pression
si ta communication
concerne la question
de la colonisation
du sanctuaire de Sion.
Prédation.Société cannibale :
ils veulent que l’on se croque à la Hannibal.
T’escroque,
te cravache comme un cheval.
Système pyramidal :Pourquoi serais-tu en dessous
ou au-dessus de moi,
alors que toi et moi
on est déjà en haut de la chaîne alimentaire ?
2.
Élément terre :
colonisés,
citoyens des Républiques bananières,
contraints à charbonner en échange d’une monnaie de singe.
Tous enchaînés,
tels des esclaves aveuglés,
par de très lourdes chaînes à supporter.
Des balles de conscience dans le barillet,
je presse, sans sourciller,
la détente du canon scié
pour faire exploser ce système carnassier.
Salement anesthésiés,
la matrice tient à ne pas nous éveiller.
Toi-même tu sais
que je dois dénoncer
ce que toi et moi on sait.
Tu sais que c’est pas des rimes pour danser,
mais des rimes pour qu’on sorte du songe.
Reçois le message loin des mensonges.
Alliés aux anges
quand le halal et le haram se mélangent.
C’est pour mon peuple éparpillé :
si tu montes socialement,
descends à moins deux cents pieds,
voir ce qu’il reste,
ce qu’ils ont pillé.
Incessamment soumis aux contrôles de papiers.Deux mille et plus,
encore au CFA :
ils te parlent de démocratie,
mais c’est faux.
Sous couvert de fausses indépendances,
présidents mis et maintenus en place :
facilite la gouvernance à distance.
En France :
coupe les minimas sociaux et nous crache en pleine face.
Lutte des classes.
Populace en souffrance.
Tiers monde,dis-moi :
comment t’envisages ta vie sans visa ?
Ex-colonies ?
Grosse blague !
Pour l’économie,
ils n’ont jamais lâché le pouvoir,
même si les colons nient !
Quand ça ne finance plus ni écoles, ni routes, ni hôpitaux,
et que les chefs d’État entassent les capitaux.
Et c’est tout un pays qui capitule.
3.
Ils ont beau souffler sur les braises du mensonge :
tôt ou tard,
les flammes de la vérité jaillissent,
l’équilibre opère.
C’est au plus profond de l’obscurité de la nuit
que l’aube éclaire.
Tant que le tonnerre gronde,
laisse-les tenter de nous couper les vivres,
nous mettre les bracelets,
et même tout éteindre.
Dieu est Grand,
et tu verras qu’on recréera le feu.
T’appelles ça une ville, là où on vit ?
Marseille, colonie.
Plutôt une terre d’asile !
Où les civils serviles
s’assurent que la masse paye
et que le pays tourne comme un reptile.À croire que c’est l’ère glaciaire :
environnement hostile.
La masse est inondée de mâche,
comprend le manège.
Ouais, chaque jour, il neige.
Colonisés,
sectorisés,
comme tous ceux de ma sociale classe,
pris dans la course.
Mon Dieu,
Ton nom en grandes lettres sur mon dossard.
Oui, monsieur,
je garde la foi en guise de sponsor.
Ma foi,
par méprise incomprise.
Je leur laisse leur Paradis artificiel,
leur néon.
Je prie chaque jour, et sache que,
même dans l’obscurité, le néant :
panique pas, pactise pas,
c’est de la lumière qu’on s’inspire.
Et tu le ressens dans ce qu’on sort.
Entre le noir et le Nour,
on a toujours le choix.
Rap explore,
explose le score,
mais au secours :
rien ne sert de gagner à la fin
si, en chemin, tu perds tes valeurs,
tes principes du début.
Encore debout :
hip-hop,
notre sport.
4.
Tant que l’on pratique
et réchauffe tous ceux qui, officiellement, font face
au regard froid des agents
d’un système inhumain et glacial,
bestial !
Ouais, animosité en costume trois-pièces.
Question de profit : ça piétine nature et traditions,
comme une nouvelle coutume.
Depuis que la valeur des descendants d’Adam
se pèse en argent.
Vénérés :
dollars en posters.
Et de plus en plus de taulards,
d’hommes bloqués,
comme sous terre.
Ceux qui sont enfermés
et ceux qui sont dans les tombes,
dans le froid et l’obscurité,
jusqu’à en oublier sa propre étincelle.
Donc on prie le Tout-Puissant pour eux,
que l’éther leur vienne en aide.
Gloire à l’Éternel !
On naît et on reste coincés
dans l’engrenage des différentes castes.
Observe le monde :
un océan de vices.
Et comme Noé :
sauve qui peut.
Lyricalement, accoste une nouvelle Terre.
Retour auxr acines,
à nos traditions,
notre rap diction.
Nouvelle ère :
évolution,
révolution dans l’air.
Te libère de tes addictions
en 4 saisons,
en 4 saisons :
monde à l’envers.
Viens voir ici:
désespérer, renoncer ne sont pas des options.
Action, libération de la colonisation sous toutes ses formes.
Et dans le fond,
toi-même tu sais que,
à la fin,
Seul Allah fait.Vent
d'État
Sortie Printemps 2026

Vent d’État marque le reveil procuré par les effets de la pillule rouge prise dans Colon Nie. Le battement de cœur s’accélère, signe que le Printemps reprend vie et que les consciences se réaniment. Le morceau est traversé par l’eau qui accompagne la montée de la tension et du propos.
Vent d’État est le deuxième chapitre des 4 Saisons.
Après le gel de l’Hiver, le Printemps marque un retour au souffle vital : celui qui réanime, qui remet les consciences en mouvement, et rappelle que tant qu’on respire, tout reste possible.
Le morceau s’attaque frontalement à la figure de l’État proxénète : cannibale, racketteur, manipulateur, qui prospère sur la confusion, la propagande médiatique et la peur. Derrière une façade propre et républicaine, il organise le pillage, la surveillance et la domination, pendant que les peuples s’épuisent à survivre.
À travers une écriture dense et sans détour, Les 4 Saisons dénoncent la normalisation du mensonge, la falsification de la vérité et l’inversion des valeurs. Mafias institutionnelles, guerres lointaines, pillage des ressources, contrôle des corps et des esprits : ici, rien n’est accidentel, tout est structuré.
Ancré dans l’élément Eau, Vent d’État évoque ce qui s’infiltre malgré les barrages : la vérité, la mémoire, la conscience. Le Printemps devient un temps de clarification, où le flux reprend ses droits, où l’on refuse l’anesthésie et le silence. L’eau devient flux, pression, débordement, face aux digues du pouvoir. Un Printemps sonore, instable et nécessaire.
De
A à Z
Sortie Été 2026

Écoute Fils
Épistaxis
Sortie Automne 2026

Cinquième
Élément
Sortie en 2027

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